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Lettre n° 629
du 7 janvier 2026
 

Nos sélections de la quinzaine

 
 

 

 


 
      THÉÂTRE

 
 


Photo Jeremy Ruiz Gimenez

 



 

MON JOUR DE CHANCE de Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras. Mise en scène José Paul. Avec Marc Citti, Lysiane Meis, Benjamin Egner, Agnès Miguras, Sébastien Pierre.
Amis d’enfance, ils ne se sont pas vus depuis longtemps. Quelle belle idée de se retrouver le temps d’un week-end chez Franck et Marie-Noëlle! Gauthier, Sébastien et sa femme Valérie découvrent avec stupeur la maison et le domaine de six-cents hectares, héritage familial de Marie-Noëlle dont profite Franck. Dans le calme campagnard et le chant des oiseaux, ils rappellent le temps où ils prenaient toutes leurs décisions d’un coup de dés et surtout le jour où le six de Franck avait battu le quatre de Sébastien sur une résolution qui engageait leur avenir. Envieux, Sébastien ne peut s’empêcher d’être désagréable, persuadé que sa vie aurait été bien plus belle s’il avait gagné. Pour lui, le monde se divise en deux: les chanceux et les autres. Il rêverait de revenir en arrière pour modifier le cours de sa vie d’un autre coup de dés...
On ne compte plus les comédies, toutes plus surréalistes les unes que les autres, de Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras. Celle-ci est un modèle du genre et il faut s’appeler José Paul pour réussir haut la main la mise en scène d’un «scénario» aussi complexe pour que la comédie fonctionne. Et elle fonctionne à plein avec quelque sept scènes désopilantes qui transportent Sébastien dans un monde parallèle, lui révélant ce que sa vie aurait pu être. ... (Lire la suite).





 

Photo Marie-Pascale Velay

 



 

LA PASSION DES FEMMES d’après Guy de Maupassant. Adaptation et  mise en scène Jean-Pierre Hané. Avec Bérengère Dautun, Catherine Piffaretti, Rose Sorin, Mateo Autret Vasquez, Jean-Pierre Hané.
Comment deux êtres aussi dissemblables peuvent-ils s’entendre, se comprendre et se lier?! Au XIXe siècle, le patriarcat règne en maître. L’homme courtise pour son seul plaisir et la femme se laisse courtiser dans le seul but d’aimer et d’être aimée. Coincées dans une société qui les briment, certaines empruntent des chemins de traverse pour conquérir, si ce n’est l’amour, du moins leur liberté.
Guy de Maupassant brosse dans toute son œuvre un tableau sévère de la condition féminine dans la société de son temps. Jean-Pierre Hané s’inspire de ses nouvelles et signe une adaptation et une mise en scène dont les cinq comédiens s’emparent brillamment.
Serpenter et séduire dans ce monde d’homme est la tâche de toute femme conseille tante Aimée, facétieuse Bérengère Dautun. Et elle s’y emploie bien que la déception soit la plupart du temps au bout du chemin. L’art du baiser, le port de la moustache l’occupent tout entière. Le mariage lui pèse? Secondée par sa femme de chambre, Jeanne fomente un flagrant délit et Jacques, son époux, tombe dans le piège de l’adultère, une scène interprétée par Catherine Piffaretti, Rose Sorin et Jean-Pierre Hané, irrésistibles. Pour d’autres, brèves héroïnes des faits divers, l’emploi du vitriol ou du poison est un pis aller soumis à une justice pas toujours objective. Et les servantes aux abois, abusées par les maîtres, ont parfois recours au pire, comme le confesse Rosalie Prudent, touchante Rose Sorin .... (Lire la suite).

 






 
      EXPOSITIONS ET SITES

 
 

Photo Palacio Real de Madrid
Patrimonio Nacional




 

LE GRAND DAUPHIN (1661-1711). Le château de Versailles consacre cette exposition à un prince tombé aujourd’hui dans l’oubli, alors qu’il fut l’un des personnages les plus importants dans le royaume de France sous Louis XIV. Saint-Simon, qui ne l’aimait pas, le qualifia en ces termes: « Fils de roi, père de roi, jamais roi». C’est à partir de cette définition, que Lionel Arsac, commissaire de cette exposition, a conçu le parcours.
La première partie, «Fils de roi» décrit la vie de Louis de France (1661-1711), fils de Louis XIV (1638-1715) et de Marie-Thérèse d’Autriche (1638-1683) avant son mariage. Il était surnommé «Monseigneur» sur décision de son père et ce n’est qu’à sa mort qu’on le désigna sous le nom de «Grand Dauphin». Nous pouvons voir de nombreux portraits de lui enfant, dès l’âge de deux ou trois ans, et de ses parents à la même époque. Viennent ensuite deux sections consacrées à la formation du Grand Dauphin. Louis XIV veut préparer son fils au métier de Roi, mieux qu’il ne l’a été lui-même. Il s’implique personnellement dans le choix des précepteurs et des matières qui lui sont enseignées. Le nombre de personnes en charge de Monseigneur est imposant. Parmi celles-ci on note surtout Bossuet qui devient son précepteur. Le prince reçoit des enseignements, avec des outils pédagogiques souvent novateurs, en héraldique, histoire de France, religion, mathématiques, géographie. Futur chef des armées, il est aussi initié à la guerre. On voit des maquettes de canons, les projets d’étendards avec les devises (cornettes) qui furent proposés dès ses quatre ans, et surtout le Portrait du Grand Dauphin (1708) par Hyacinthe Rigaud, qui le représente en vainqueur de Philippsbourg, son principal exploit militaire.
Dans cette première partie, la reconstitution de la chambre de Monseigneur, aménagée aux Tuileries en 1666, avec les grandes toiles de Jean-Baptiste de Champaigne qui nous sont parvenues, est particulièrement remarquable. Celles-ci décrivent, entre autre, la formation d’Achille par le centaure Chiron au tir à l’arc, à la course de chars, au maniement des armes, etc. des références utiles pour le prince.
La deuxième partie, «Père de roi», commence par une évocation de la famille du Grand Dauphin. Son mariage en 1680 avec la princesse Marie-Anne de Bavière (1660-1690). Leurs trois enfants, Louis, duc de Bourgogne; Philippe, duc d’Anjou et Charles, duc de Berry. En 1700, Charles II de Habsbourg, roi d’Espagne, des Indes, de Naples, de Sardaigne et de Sicile, souverain des Pays-Bas, meurt sans enfant. Il lègue sa couronne et ses immenses possessions au duc d’Anjou, son petit-neveu qui prend le nom de Philippe V d’Espagne. Il a 17 ans et durant les dix-huit jours qu’il demeure à Versailles avant de partir pour sa nouvelle patrie, son père doit lui céder le pas, ce qui laisse Louis XIV songeur. ... (Lire la suite).





 
 
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