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Parcours en images et en vidéos de l'exposition
LEONORA CARRINGTON
La vie et l’œuvre de l’artiste
avec des visuels
mis à la disposition de la presse
et nos propres prises de vue
Légendes en cours de finition. Merci de revenir plus tard.
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Affiche de l'exposition |
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Scénographie. |
Créatrice à l’imagination singulière, Leonora Carrington (Clayton-le-Woods, Lancashire, 1917 – Mexico, 2011) a su fusionner l’art, la littérature et la vie dans une série de cosmologies personnelles façonnées par les idées de métamorphose, de réinvention et de quête. Elle a mené une vie en décalage avec son époque: exilée, mère, survivante de la violence et des abus de la psychiatrie du XXe siècle.
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Le voyage, qu’il soit réel ou symbolique, occupe une place centrale dans sa manière d’envisager la vie. La France a joué un rôle déterminant dans sa formation et le début de sa carrière. Elle s’y installe en 1937 avec Max Ernst et intègre le groupe surréaliste. Son cheminement de vie la mènera ensuite en Espagne, à New York et, finalement, au Mexique, autant de lieux où elle développe une voix artistique et littéraire tout à fait singulière.
Tout au long de sa carrière, Leonora Carrington n’a cessé de naviguer à travers les savoirs ésotériques, les croyances oubliées ou les formes hétérodoxes de la connaissance, qui cherchent à changer la place des femmes dans l’Histoire. Elle s’est nourrie d’influences aussi diverses que la peinture de la Renaissance italienne, la littérature victorienne, l’alchimie médiévale et la magie. Cette exposition aborde les thèmes qui traversent son œuvre : le traumatisme et l’introspection, les origines familiales, le déracinement, les figures féminines mythiques, l’écoféminisme… Plus d’un siècle après sa naissance, Leonora Carrington s’impose comme une référence essentielle pour comprendre le monde d’aujourd’hui : son héritage bouscule les normes établies et invite à de nouvelles lectures d’un parcours de vie à la fois intime et universel.
Tere Arcq et Carlos Martín
Commissaires de l’exposition.
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Citation et texte du panneau didactique. |
1 - Aux origines d'un
GRAND TOUR INTÉRIEUR
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Scénographie |
Les débuts artistiques de Leonora Carrington ont été marqués par sa jeunesse passée dans l’Angleterre du début du XXe siècle et par un séjour initiatique à Florence au début des années 1930. Dès son enfance, nourrie de contes de fées, de littérature fantastique et d’histoires que lui racontait sa mère irlandaise, elle a développé un goût subtil pour le fantastique et l’invention d’autres mondes. Ce goût apparaît déjà dans son cahier d’enfant Animals of a Different Planit [Animaux d’une autre planite], une œuvre prodigieuse combinant science et pure imagination.
Après avoir été systématiquement renvoyée de plusieurs écoles catholiques, Carrington part pour son Grand Tour en Italie. Malgré une exposition directe aux chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art, sa production à l’époque (elle a à peine quinze ans) se réduit à la série Sisters of The Moon [Sœurs de la lune] et à des aquarelles qui font référence à l’imagerie de son enfance plutôt qu’à une quelconque influence toscane: des femmes imaginaires et puissantes, dotées d’un savoir énigmatique, créent une sorte de cosmogonie dominée par le féminin et par des créatures fantastiques qui coexistent avec les êtres humains. Néanmoins, de ces œuvres de sa prime jeunesse émergent déjà des thématiques profondes qui l’accompagneront toute sa vie: la sororité, l’imagination narrative, la composante littéraire, l’invention de mythologies et certains intérêts ésotériques, pour le tarot notamment.
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Texte du panneau didactique. |
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Leonora Carrington. Artes 110, 1944. Huile sur toile, 40,6 x 60,9 cm.
Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © NSU Art Museum Fort Lauderdale.
Cartel.
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Cartel pour le jeune public (tableau ci-dessus) |
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Leonora Carrington. Sisters of the Moon, La Strega [Sœurs de la lune, La Sorcière], 1932. Aquarelle, graphite et encre sur papier, 26 x 18 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris.
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Leonora Carrington. Sisters of the Moon, Diana [Sœurs de la lune, Diana], 1932. Aquarelle, graphite et encre sur papier, 26,5 x 18 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris.
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Leonora Carrington. Sisters of the Moon, Lucienne [Sœurs de la lune, Lucienne], 1932. Aquarelle, graphite et encre sur papier, 26,5 x 18 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris.
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Chronologie et vidéo
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Vidéo : «Leonora Carrington par elle-même».
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2 - LA MARIÉE DU VENT
Un voyage transnational à travers le surréalisme
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Dans le prologue qu’il écrit pour l’une des histoires de Carrington, Max Ernst, son compagnon pendant sa période surréaliste, qualifie Leonora de «Mariée du Vent». Marquée par l’exposition surréaliste à Londres et sa rencontre avec Ernst, Carrington commence son parcours artistique en 1936. Contre la volonté du père de Leonora Carrington, le couple trouve refuge à Paris, puis dans le village isolé de Saint Martin-d’Ardèche. Il y crée une maison – «œuvre d’art totale», qui intègre la vie quotidienne, la peinture, la sculpture et la littérature. Carrington y exerce son imagination sur les portes et les fenêtres tandis qu’Ernst
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orne l’extérieur de diverses créatures qui donnent une dimension symbolique à l’ensemble de la maison. L’espace qu’ils créent ensemble devient le berceau d’une créativité artistique et d’une voix littéraire singulières. Parfaitement bilingue, Carrington écrit là-bas, en français, ses premières œuvres littéraires, telles que La Dame Ovale ou La Maison de la peur.
Cette période prend fin brutalement avec la Seconde Guerre mondiale: Ernst est arrêté comme «étranger ennemi» et leurs chemins se séparent. En 1940, bouleversée, Carrington s’enfuit en Espagne. Victime d’un viol collectif à Madrid, elle est internée dans un sanatorium à Santander, où elle est soumise à un régime sévère. Cette expérience extrême, vécue entre lucidité et folie, marque profondément son œuvre, qui devient plus sombre et plus hermétique. Quelques années plus tard, Carrington reviendra sur ces événements dans un texte poignant intitulé En Bas. En 1941, elle se réfugie à New York, où elle retrouve la communauté surréaliste en exil et approfondit l’iconographie qu’elle avait développée en Europe, lui donnant une plus grande complexité comme pour surmonter son propre traumatisme. Marquées par l’expérience de l’exil et du déracinement, les œuvres de cette période reflètent les traces de la guerre, de la maladie et de la perte.
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Leonora Carrington. Fenêtre à Saint-Martin-d’Ardèche, 1938. Peinture sous verre, 39,3 x 28,3 x 2,7 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Michel Tissot dit Daubery.
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Leonora Carrington. Double Portrait (Self-Portrait with Max Ernst) [Double portrait (Autoportrait avec Max Ernst)], 1938. Huile sur toile, 65,4 x 81,9 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Courtesy Gallery Wendi Norris, San Francisco.
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Max Ernst. The Spanish Physician [Le Médecin espagnol], 1940. Huile sur toile, 37,5 x 54 cm. The Art Institute of Chicago.
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Leonora Carrington. La joie de patinage, 1941. Huile sur toile, 45,7 x 60,9 cm. Collection Pérez Simón.
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3 - DÉPAYSEMENT
Mémoire des origines, nostalgie des rivages
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Scénographie |
En 1942, Leonora Carrington s’installe dans ce qui sera son pays pour le reste de sa vie: le Mexique, où elle retrouve une communauté d’exilés européens. Dans la seconde moitié des années 1940, sa peinture connaît une transformation radicale à la suite de plusieurs événements, notamment la création d’un foyer et, surtout, la maternité. Les images de la demeure de son enfance refont surface, évoquant des visions fantomatiques et des souvenirs sombres. Mais la maternité lui insuffle aussi une intense impulsion créatrice: sa nostalgie de l’Angleterre et son retour aux sources s’expriment sous la forme de scènes familiales, de pastorales et d’images oniriques.
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Les œuvres de cette période révèlent clairement l’influence de la peinture italienne – utilisation de la tempera (technique picturale à l’eau dans laquelle les pigments sont liés par un liant soluble, généralement à base d’œuf), peinture sur panneau ou sur carton compressé, intérêt pour le format de la prédelle, la partie inférieure des retables dont le format horizontal permet de créer des scènes narratives – et se distinguent nettement de celles de sa période new-yorkaise. Prenant parfois la forme d’une sacra conversazione, un type de composition typique de la Renaissance dans lequel les personnages sacrés semblent établir un dialogue harmonieux, serein et énigmatique, ces tableaux sont teintés d’une mélancolie adoucie, moins convulsive, plus introspective. En 1948, Carrington présente sa première exposition personnelle à la galerie Pierre Matisse à New York, avec le soutien de son ami et mécène Edward James, qui souligne la complexité et le pouvoir onirique de son œuvre: «Ses peintures ne sont pas littéraires, ce sont plutôt des images distillées dans les cavernes souterraines de la libido, vertigineusement sublimées. Elles appartiennent avant tout à l’inconscient universel.» |
Texte du panneau didactique. |
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Leonora Carrington. Retrato del Dr. Urbano Barnés [Portrait du docteur Urbano Barnés], 1946. Tempera sur toile, 57 x 49,5 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © GrandPalaisRmn Editions.
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Cartel pour le jeune public. |
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Leonora Carrington. Le Bon Roi Dagobert (Elk Horn), 1948. Huile sur toile, 90 x 60 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Pari.s © Collectión D.T.O.
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Cartel pour le jeune public. |
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Leonora Carrington. The Lodging House [La Maison d’hôtes], 1949. Huile sur toile, 90,8 x 56 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © GrandPalaisRmnEditions.
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4 - LE VOYAGE DE L'HÉROÏNE
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Le titre de cette section est emprunté à Joseph Campbell, un spécialiste de la mythologie qu’admirait Leonora Carrington, célèbre pour avoir imaginé «le voyage du héros», une structure narrative inspirée des travaux de Carl Gustav Jung. Lorsque la psyché se dissout, l’individu a besoin de trouver une voie nouvelle. Il doit se lancer dans un voyage héroïque, dans une quête vers l’éveil de sa conscience. Les œuvres choisies ici proposent une lecture du parcours de Carrington comme une transcription féminine du «voyage du héros». Ainsi que le remarque son fils Gabriel, elle était «toujours en quête de cartes intérieures à même de l’aider à naviguer dans sa vie visionnaire et ses démons intérieurs». Sa feuille de route était une cartographie riche et complexe de mythes ainsi que de traditions mystiques et spirituelles englobant des enseignements à la fois anciens et contemporains.
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Carrington s’intéresse aux personnages historiques et mythologiques issus de cultures diverses tels qu’Hermès, Moïse, Orphée, Pythagore, Platon, Zoroastre, Jésus et Bouddha. Au cours de sa quête, elle se plonge dans l’étude des courants mystiques des religions, comme le gnosticisme et la kabbale. Au Mexique, elle rencontre des disciples du Russe Piotr Ouspensky et de l’Arménien Georges Ivanovitch Gurdjieff, dont les enseignements sur l’évolution de la conscience ont beaucoup influencé son œuvre. Dès sa jeunesse, elle avait découvert les enseignements du bouddhisme, une voie spirituelle qui témoigne d’un immense respect pour toutes les formes de vie. Cette perspective a peut-être été, tout au long de sa vie, le moteur le plus influent et le plus constant de son œuvre. |
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Leonora Carrington. Ballerina II (Mythical Figure) [Danseuse II (Figure mythique)], 1954. Huile et feuille d’or sur masonite, 30,5 x 22,5 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris.
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Leonora Carrington. The Magus Zoroaster Meeting his Own Image in the Garden [Le Mage Zoroastre rencontrant sa propre image dans le jardin], 1960. Huile sur panneau, 90 x 35,5 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris.
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Leonora Carrington. Quería ser pájaro [Il voulait être un oiseau], 1960. Huile sur toile, 120 x 90,2 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Courtesy Weinstein Gallery / Michael Snyder.
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Leonora Carrington. Levitasium, 1950 Huile sur toile, 55,2 x 30,1 cm. Frahm Collection. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Christie’s Images / Bridgeman Images.
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Leonora Carrington. Las tentaciones de San Antonio [Les Tentations de saint Antoine], 1945. Huile sur toile, 121 x 91 cm. Collection particulière.
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5 - L'OBSCURITÉ LUMINEUSE
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Scénographie |
André Breton, le chef de file du surréalisme, disait de Leonora Carrington qu’elle était une «sorcière […] au regard velouté et moqueur». Cette formule traduit l’intérêt et la fascination pour l’occultisme que Carrington avait en commun avec d’autres surréalistes. Ceux-ci ont en effet redécouvert la magie, le tarot, l’alchimie, l’astrologie, le spiritisme et d’autres traditions ésotériques de l’Antiquité jadis réservées aux initiés. Le titre de la section est tiré des écrits de Joseph Campbell qui établissent une analogie entre l’initiation à l’occultisme et «la nuit noire de l’âme qui précède la révélation». Jusqu’à récemment, cet aspect a été relativement peu exploré, en partie parce que Carrington a créé un langage unique et complexe mais a refusé d’expliquer ou de clarifier ses multiples influences. Le mystère qui l’entoure n’est guère surprenant, dans la mesure où la plupart des voies ésotériques exigent le secret et résistent, par leur nature même, à toutes les catégorisations et représentations faciles. Parfaitement consciente de cet impératif, Carrington a soigneusement intégré dans ses compositions des incantations, des signes cabalistiques, des diagrammes et autres symboles magiques, obscurcissant souvent leur finalité et leur signification derrière des récits ludiques conçus pour dérouter les personnes peu familières de ces traditions.
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Texte du panneau didactique. |
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Scénographie |
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Leonora Carrington. The Lovers [Les Amants], 1987. Huile sur toile, 76 x 103 cm.
Famm, Femmes Artistes du Musée de Mougins. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Courtesy Gallery Wendi Norris, San Francisco. |
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Leonora Carrington. The Powers of Madame Phoenicia [Les Pouvoirs de Madame Phoenicia], 1974. Différentes techniques sur soie, 42,5 x 44,5 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Colección Galería Oscar Román.
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Leonora Carrington. Oink (They Shall Behold Thine Eyes) [Oink (Ils contempleront tes yeux)], 1959. Huile sur toile, 40 x 90,9 cm.
Peggy Guggenheim Collection. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Peggy Guggenheim Collection, Venise.
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6 - .
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Scénographie |
Inspirée par une expression forgée par l’historienne de l’art Susan L. Aberth, cette section montre comment Carrington a intégré diverses traditions magiques en faisant appel à un symbolisme ésotérique et en exprimant les idées complexes d’altérations temporelles et spatiales qui entourent la «cuisine alchimique». Cuisiner devient une métaphore des opérations hermétiques et la cuisine, traditionnellement associée à un travail féminin contraint, devient un espace où les femmes peuvent retrouver leur pouvoir grâce à l’alchimie, à la magie et à la sorcellerie. L’intérêt profond de Carrington pour l’alchimie ressort avec évidence de l’iconographie de nombre de ses œuvres, mais aussi des médiums qu’elle utilise. Au milieu des années 1940, par exemple, elle commence à expérimenter la technique médiévale de la tempera à l’œuf, qui lui permet d’obtenir des tons riches et chatoyants. Faisant le lien entre la cuisine et la magie, son mécène Edward James, décrit avec justesse ses peintures comme «non seulement peintes, mais aussi concoctées. Il semble parfois qu’elles se sont matérialisées dans un chaudron sur le coup de minuit». Au Mexique, la passion culinaire de Carrington, qui avait commencé pendant les années idylliques passées à Saint-Martin-d’Ardèche, s’enrichit de la découverte de nouveaux ingrédients fascinants utilisés pour la préparation des aliments, mais aussi de diverses herbes et plantes vendues au marché aux sorcières de Sonora, à Mexico, pour concocter des philtres et des potions. Le cadre de ces expériences alchimiques offre une grande diversité, depuis la cuisine typique de la région de Puebla, au centre du Mexique, remplie de symboles magiques, jusqu’aux rituels celtiques dans la forêt en l’honneur de la Grande Déesse.
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Remedios Varo. Paisaje, torre, centauro [Paysage, Tour, Centaure], 1943. Différentes techniques sur papier, 35 x 25 cm. Collection particulière. © ADAGP, Paris, 2026. © Collection Pérez Simón / Arturo Piera.
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Leonora Carrington. Dando de comer a una mesa [Nourrir une table], 1959. Huile sur toile, 57 x 70 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris.
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Leonora Carrington. Edwardian Hunt Breakfast [Petit déjeuner de chasse édouardien], 1956. Huile sur toile, 40,5 x 49,5 cm. Collection particulière.
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Cartel pour le jeune public (tableau ci-dessus). |
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Leonora Carrington. A Map of the Human Animal [Une carte de l’animal humain], 1962. Aquarelle, graphite et encre sur papier, 43,6 x 36,5 cm. Collection particulière. © 2026 Estate of Leonora Carrington / ADAGP, Paris. © Collection of Marguerite Steed Hoffman / Jeff McLane.
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Léonora Carrington dans son atelier. |
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