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Parcours en images de l'exposition
GERHARD RICHTER
avec des visuels
mis à la disposition de la presse
et nos propres prises de vue
Légendes en cours de finition. Merci de revenir plus tard.
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Titre de l'exposition |
Né en 1932 à Dresde, Gerhard Richter a grandi pendant la Deuxième Guerre mondiale et la période d’après-guerre. Ses années d'apprentissage se passent en Allemagne de l'Est sous domination soviétique, où il reçoit une formation classique de peintre muraliste à l'académie de Dresde. En 1961, Richter et sa femme, Ema, prennent la décision courageuse de passer à l'Ouest, renonçant ainsi à leur vie et à leur famille pour s'installer à Düsseldorf.
L'exposition réunit la plupart des œuvres majeures de Richter. Elle couvre six décennies de sa production picturale

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jusqu'à 2017, année où il renonce à la peinture tout en continuant de dessiner.
Chaque section de l'exposition couvre environ une décennie et montre l'évolution d’une pratique dont l'apogée est marqué par plusieurs ensembles de peintures magistrales, exécutés entre 2000 et 2016.
Richter se considère comme un «peintre classique» dont le plus grand plaisir est de travailler à l'atelier. Durant sa longue carrière, il a délibérément exploré les genres traditionnels en peinture - portrait, nature morte, paysage, et peinture d'histoire qui traite des grands événements et enjeux d’une époque.
La plupart des artistes ne se concentrent que sur un ou deux de ces sujets. Il est tout aussi marquant qu’en dépit du fait qu’il soit un «peintre d'atelier», Richter ne travaille jamais directement d’après nature, ni même d’après modèle. Tout est filtré à travers un autre médium, qu'il s'agisse d’une photographie ou d’un dessin à partir desquels il crée une image autonome et indépendante.
Les œuvres les plus anciennes de l'exposition sont basées sur des photographies tirées de journaux ou de magazines et, comme nous le savons aujourd’hui, sur des photos de sa famille que Richter avait laissée en RDA. La plupart des images présentent un flou caractéristique, obtenu par le glissement du pinceau sur la surface peinte encore humide. Ce procédé projette l’image dans le passé à travers la mémoire tout en propulsant l’image vers l’abstraction.
Au cours des années 1970-1980, Richter explore à la fois le langage de l’abstraction et celui de la représentation. Dans ses œuvres abstraites, il utilise souvent le racloir qui lui permet de flouter de grands formats tout en introduisant un élément de hasard. Parallèlement, il peint de délicates natures mortes, des portraits et des paysages qui évoquent la peinture romantique classique. Parfois, et de façon très réfléchie, il prend pour sujet un moment tragique de l'Histoire, tels la Shoah, ou l'attentat contre Les tours jumelles de New York, le 11 septembre 2001.
Cette capacité à conjuguer une technique novatrice et des images saisissantes a valu à Richter une grande renommée internationale tout au long de sa carrière.
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Texte du panneau didactique.
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Galerie 1 - 1962-1970 - PEINDRE D'APRÈS PHOTOGRAPHIES
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PEINDRE D'APRÈS PHOTOGRAPHIES
Gerhard Richter naît à Dresde en 1932. Durant la Deuxième Guerre mondiale, sa famille s’installe à Waltersdorf, en Lusace. En 1951, Richter entre à l'Académie des beaux-arts de Dresde. Il y rencontre Marianne (Ema) Eufinger, qu'il épouse en 1957. En 1956, il peint comme travail de diplôme la fresque Lebensfreude [Joie de vivre] au Deutsches Hygiene-Museum de Dresde. Une bourse lui permet de rester à l’université pendant trois ans. En 1959, une visite à la documenta ll à Kassel le décide à quitter l'Allemagne de l'Est.
En février 1961, peu avant la construction du mur de Berlin, Richter et Ema s’enfuient à Berlin-Ouest et s'installent à Düsseldorf, où il est admis à la Kunstakademie; il y restera jusqu'en 1965. Richter réalise alors des peintures informelles exposées en 1962 avant de les détruire. Cette même année, il peint pour la première fois des œuvres d’après des photographies de magazines. Il poursuit dans cette voie en choisissant ses motifs dans diverses sources, notamment des photographies de sa famille. Au cours des années suivantes, Richter étend aux paysages pseudo-romantiques et à des images qui questionnent la représentation de la réalité.
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Galerie 2 - 1971-1975 -
REMISE EN QUESTION DE LA REPRÉSENTATION
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REMISE EN QUESTION DE LA REPRÉSENTATION
Les années 1970 sont une autre décennie féconde où Richter interroge la peinture dans différents groupes d'œuvres. Les «dépeintures» offrent un contrepoint aux tableaux peints d’après photographies. Invité à représenter l'Allemagne à la 36e Biennale de Venise, en 1972, l'artiste se saisit de cette opportunité pour réaliser un cycle destiné à ce lieu spécifique: la série des 48 Portraits créée pour la salle centrale du Pavillon néo-classique allemand. |
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Inspiré par ce séjour vénitien, Richter réalise un ensemble de toiles d’après l’ Annonciation de Titien dans lequel le motif se dissout progressivement sous l'effet de l’estompage. En 1974 se tient la première exposition montrant exclusivement ses peintures grises, sorte de réfutation des notions admises sur la figuration et l’abstraction. Avec les Nuanciers de grand format peints au même moment, l'artiste introduit dans sa peinture des procédés aléatoires.
En 1970, accompagné de Palermo, il se rend à New York où ils rencontrent des artistes majeurs de leur génération. En 1971, Richter expose un vaste choix d'œuvres à la Kunsthalle de Düsseldorf; la même année, il est nommé professeur de peinture à l’académie des Beaux-Arts de cette ville, où il enseignera jusqu’en 1994. En 1972,
Richter se rend au Groenland; les impressions qu'il y reçoit inspireront, une décennie plus tard, des peintures d’icebergs.
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48 Portraits, 1971-1972.
Huile sur toile. Museum Ludwig, Cologne / Donation Ludwig Collection 1994.
En 1971, Richter est invité à représenter l'Allemagne à
la Biennale de Venise de 1972. Il conçoit une installation spécifique composée de 48 portraits de scientifiques, d'écrivains, de compositeurs et de philosophes. La sélection, tirée d'une encyclopédie, inclut délibérément des personnalités dont Richter ne connaît pas le travail, et il exclut les artistes plasticiens et des intellectuels célèbres tels que Sigmund Freud, car il souhaite atteindre à une certaine neutralité. Pour réaliser cette série, Richter s'est fixé comme objectif de peindre deux portraits par jour, un «travail» comme n'importe quelle autre activité manuelle. Les portraits étaient accrochés au-dessus de la ligne du regard dans la salle centrale du Pavillon allemand. Richter s'intéressait alors à la manière de présenter les images en lien avec l'architecture, comme en témoignent les nombreuses études de cette période présentes dans l'album Atlas.
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Dessins 1964-1978
En 1964, Richter commence, parallèlement à la peinture, à copier des photos de presse à l'aide d'un crayon à papier. Ces dessins ne servent pas d'études à des tableaux car ceux-ci sont esquissés directement sur la toile. Contrairement aux dessins des peintres américains du Pop Art, les travaux de Richter ne montrent pas de sujets tapageurs, spectaculaires, et leur exécution est tout en retenue.
Richter entreprend très tôt d’expérimenter ce médium: en 1966, il exécute un dessin en insérant un crayon dans une perceuse et en manœuvrant celle-ci sur le papier afin d'obtenir des marquages incontrôlés.
Alors qu'il assurait une vacation de professeur invité au Nova Scotia College of Art and Design à Halifax, Richter, ne disposant pas d'un atelier de peinture, travailla à un cycle important de dessins de petit format, des tableaux abstraits imaginaires par lesquels il cherchait à prendre ses distances vis-à-vis de l'abstraction moderniste et d’après-guerre. Les 66 dessins font pendant aux 128 Fotos von einem Bild [128 détails d'une image] exposés en galerie 4.
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Annonciation d’après Titien, 1973
Il s'agit du premier cycle de peintures réalisé par Richter, qui peut être considéré comme une prise de position polémique contre le modernisme et l'affirmation de sa capacité à peindre la «beauté» où ce qu'il voulait. L'image reprend une carte postale du tableau trouvée alors que Richter était à Venise pour la Biennale en 1972. Au départ, il voulait simplement en réaliser une copie, trouvant le Titien magnifique et souhaitant en avoir sa version propre. Il ne parvint pas à réaliser une copie satisfaisante et commença progressivement à dissoudre l'image du Titien, la décomposant et s'orientant vers l'abstraction, dans une approche de la pratique picturale qu'il avait explorée dans les dépeintures (Inpaintings) et dans la série Rouge-Bleu-Jaune.
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Gerhard Richter. Volker Bradke, 1966. Film 16 mm, n/b, 4 min 32 s.
© Gerhard Richter 2025 (16102025), Courtesy Gerhard Richter Archiv Dresden..
Seul film d'artiste de Gerhard Richter, Volker Bradke (1966) montre son jeune protagoniste, qui fréquentait alors avec ardeur la scène artistique, dans des images floues en noir et blanc. Lorsque la galerie Schmela, à Düsseldorf, déménagea à la fin de l'année 1966, sept de ses artistes, parmi lesquels Heinz Mack, Sigmar Polke, Joseph Beuys et Gerhard Richter, organisèrent une fête d'adieu d’une semaine dans ses anciens locaux. Intitulée «Volker Bradke», la contribution de Richter se tint le jeudi 13 décembre.
L'exposition, qui dura la journée entière, montrait un portrait peint de Volker Bradke, complété par un assemblage de photographies ainsi qu'une banderole ondoyant au-dessus de la porte, à l'extérieur de la galerie. Le clou de l'événement fut la présentation du film d'artiste Volker Bradke, qui connut là sa première et que Richter présenta environ dix fois au cours de la journée. Outre le personnage donnant son titre au film, on y reconnaît vaguement l'artiste en personne. Quelques jours après la manifestation, Gerhard Richter confiait à son galeriste munichois Heiner Friedrich à propos du film: «Je sais maintenant que le prochain sera meilleur (plus captivant), que son point fort c'est l’idée (film flou).» Volker Bradke, cependant, demeura l'unique tentative de Richter pour adapter le principe du flou issu de sa peinture aux images en mouvement du médium filmique.
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Galerie 4 - 1976-1986 - EXPLORER L'ABSTRACTION
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EXPLORER L'ABSTRACTION
En 1976, Gerhard Richter peint son premier tableau abstrait de grand format, Konstruktion [Construction], qui marque le début de l’abondante série des Abstrakte Bilder [Tableaux abstraits]. Occupant une place centrale dans son œuvre dans les années 1980, ces tableaux sont exposés pour la première fois en 1978, à Eindhoven et à Londres.
C'est à la même époque qu'ont lieu les premières rétrospectives consacrées à la peinture de Richter, ainsi qu'une exposition personnelle au Centre Pompidou en 1977. En 1978, professeur invité au Nova Scotia College of Art and Design à Halifax, Canada, Richter y développe de nouvelles pratiques avec un regard critique sur son œuvre.
En 1986, une rétrospective est présentée successivement à Düsseldorf, Berlin, Berne et Vienne et le premier catalogue raisonné paraît à cette occasion. Les aquarelles offrent alors à Richter un nouveau champ d'exploration, ces œuvres de petit format sont exposées pour la première fois à la Staatsgalerie de Stuttgart en 1985.
En 1976, Richter rencontre la sculptrice Isa Genzken, qu'il épousera en 1982. L'année suivante, ils s'installent dans une maison-atelier à Cologne; outre les tableaux abstraits, il y peindra, pendant une décennie, des natures mortes aux sujets traditionnels tels que des crânes et des bougies ainsi que de nombreux paysages.
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Hannes Reinhardt. In der Werkstatt: Gerhard Richter, 1969. Reportage télévisé, couleur, 13 min 35 s. © Gerhard Richter 2025 (16102025). Courtesy Gerhard Richter Archiv Dresden.
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Galerie 5 - 1987-1995 - SOMBRE RÉFLEXION
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SOMBRE RÉFLEXION
À la fin des années 1980, Gerhard Richter se consacre de nouveau à la conception de séries. Ainsi, en 1988, il peint le cycle 18. Oktober 1977 [18 octobre 1977], dans lequel il se penche sur un thème difficile et discuté emprunté à l’histoire allemande récente. Ces tableaux, qui suscitent de vives réactions en Allemagne, sont exposés dans un premier temps à Krefeld et Francfort.
Les paysages calmes et le portrait intime de sa fille Betty, que Richter exécute au même moment, semblent s'inscrire en contrepoint de ces œuvres. Les notes et entretiens publiés en 1993 dans un livre intitulé Text témoignent des réflexions auto-critiques que l'artiste consacre à la peinture.
L'œuvre de Richter rencontre un intérêt croissant en Amérique du Nord. En 1988, une rétrospective itinérante est montrée à Toronto, Chicago, Washington et San Francisco. En 1995, le Museum of Modern Art de New York fait l'acquisition du cycle 18. Oktober 1977. En Europe, Richter est également considéré comme un artiste phare de sa génération parvenant à conjuguer dans son œuvre tableaux figuratifs et abstraits. Il ne cesse toutefois de surprendre, par exemple lorsqu'il crée des miroirs colorés qui échappent à cette confrontation.
Le portrait Lesende [Femme lisant] annonce un tournant dans la vie de Richter. En 1995, il épouse Sabine Moritz; la même année naît leur fils Moritz. L'artiste s'empare de ce sujet dans le cycle de tableaux S. mit Kind [S. avec enfant].
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18 octobre 1977, 1988
The Museum of Modern Art, New York. The Sidney and Harriet Janis Collection, gift of Philip Johnson, and acquired through the Lillie P. Bliss Bequest (all by exchange); Enid À. Haupt Fund; Nina and Gordon Bunshaft Bequest Fund; and gift of Emily Rauh Pulitzer, 1995.
Le titre de ce cycle de quinze peintures fait référence à la date du suicide, dans la prison de Stammheim, de quatre membres du groupe Baader-Meinhof de la Fraction armée rouge accusés d’une série d’attentats à la bombe, d'assassinats et d'enlèvements. Comme l'écrit Richter: «Je me souviens que j'avais le sentiment de devoir éviter toutes ces photos sensationnelles, la femme pendue, l’homme qui s'était tiré une balle, etc. J’ai rassemblé beaucoup de matériel, y compris un certain nombre de photos banales et sans intérêt, puis, au cours de mon travail, je suis revenu aux images mêmes que j'avais voulu éviter, celles qui résumaient les différentes histoires». Richter poursuit: «Toutes les images sont ternes, grises, pour la plupart très floues, diffuses. Leur présence est l'horreur et le refus difficile à supporter de répondre, d'expliquer, de donner une opinion. Je ne suis pas sûr que ces images “demandent” quoi que ce soit; elles provoquent une réaction par leur désespoir et leur désolation, leur absence de parti pris.» Le groupe comprend les protagonistes décédés, un portrait de la jeune Meinhof et un grand enterrement non spécifié.
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Richter décrivit un jour sa méthode de travail en invoquant les éléments qui la composent, «l'arbitraire, le hasard, l'inspiration et la destruction». Il entendait par destruction la dernière phase de travail, au racloir, qui efface ce qui relève encore de la composition et de l'intention, laissant paraître une surface accidentée et rugueuse. Dans les trois diptyques abstraits de couleur sombre, intitulés d’après les mois d’hiver, l'acte de détruire se dote d’une dimension tragique. Les tableaux, en effet, semblent faire écho à la série Octobre, comme si Richter s’interdisait, ici encore, le moindre reliquat d’affirmation picturale.
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Galerie 6 - 1983-2008 - SUR PAPIER
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SUR PAPIER
Pour Richter, le dessin est une méthode de travail que l’on ne peut soumettre à un processus contrôlé; le dessin improvisé est l'antithèse de la peinture. Dans les années 1980, l'artiste dessine régulièrement; en 1999, une série de 45 dessins vient achever ce travail. La rétrospective présentée la même année au Kunstmuseum de Winterthur fait connaître ces œuvres pour la première fois.
Les dessins montrent des mouvements linéaires issus de l’écriture, qui se transforment en surfaces structurées et estompées, en paysages suggestifs. Malgré sa force expansive, le dessin se déploie dans un petit format tel qu'il convient à l'enregistrement direct. Outre les dessins, des aquarelles colorées voient le jour.
Le va-et-vient spontané entre création maîtrisée et surgissement incontrôlable est une méthode que Richter utilisera plus tard pour exécuter ses tableaux. Si elles sont rares à voir le jour dans les années 1990, ces œuvres trouvent un écho dans des travaux à l'huile sur papier et sur photographies. Il est question, dans les photographies surpeintes [overpainted photographs], du rapport qu'entretiennent la reproduction photographique et le matériau pictural, de leur correspondance formelle et chromatique ou de leur disparité, du caractère privé des prises de vue instantanées, neutralisées par l'application de la peinture.
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Gerhard Richter a créé, outre sa peinture, un corpus de tirages d'art volumineux et éclectique auquel appartiennent, de nombreuses publications. Il a en revanche toujours évité le terme de livre d'artiste, le jugeant trop traditionnel.
Son premier livre, conçu en collaboration avec son ami artiste Sigmar Polke (1941-2010), parut dès 1966. Dans des livres plus tardifs, tels que War Cut (2004), Wald [Forêt] (2008) ou Eis [Glace] (2011), Richter assemble, suivant une grille rigoureusement définie qui rythme les pages, des fragments fortuits issus de ses tableaux abstraits et des extraits de textes autonomes, en partie décalés. Les livres de Gerhard Richter ne peuvent être entièrement saisis que si on les feuillette; ainsi l'artiste, inscrit dans son œuvre une nouvelle manière de lire.
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Scénographie: palier au niveau 1 |
Galerie 7 - 1992-1999 - MOMENTS DE RÉFLEXION
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MOMENTS DE RÉFLEXION
En 1996 naît la fille de Richter, Ella Maria, et la jeune famille donne à sa vie une nouvelle impulsion: ils s'installent dans une nouvelle maison avec atelier dans le quartier de Hahnwald, à Cologne. Richter conserve son atelier au cœur de la ville afin de pouvoir travailler simultanément à différents groupes d'œuvres. Désormais, l'artiste ne peint plus de tableaux abstraits isolés, mais des cycles qui se caractérisent par leur structure et leur tonalité propres. Ces œuvres puissantes font pendant à des tableaux intimes peints d’après des photographies, dont le premier autoportrait. Empruntés à la vie quotidienne, des sujets d'aspect insignifiant sont autant de métaphores du regard mélancolique que Richter porte sur la réalité.
Durant ces années, les distinctions officielles s'accumulent: en 1997, Richter reçoit Le Lion d’Or de la 47e Biennale de Venise; la même année, il est récompensé par le Praemium Imperiale pour la peinture à Tokyo. En 1999, Richter exécute le tableau monumental Schwarz, Rot, Gold [Noir, Rouge, Or] pour le palais du Reichstag à Berlin. La décennie est couronnée par la rétrospective «Forty Years of Painting» [Quarante ans de peinture] que le Museum of Modern Art de New York présente à l’occasion du 70e anniversaire de l'artiste; l'exposition est ensuite montrée à Chicago, San Francisco et Washington.
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COMMANDES PUBLIQUES DE GERHARD RICHTER
Depuis 1968, Gerhard Richter a créé de nombreuses œuvres de grand format pour l’espace public. Ces projets, réalisés à l'initiative de commanditaires publics ou privés aux attentes desquels il doit se confronter, se distinguent des travaux d'atelier dont il a la pleine maîtrise. Certaines propositions de l’artiste - comme celle de 1972 pour les Jeux olympiques de Munich - furent refusées et donc jamais concrétisées; d’autres, comme les six Losanges destinés au sanctuaire de San Giovanni Rotondo, trouvèrent finalement un emplacement pérenne dans un musée.
C'est par des peintures que Richter a répondu aux premières commandes reçues. Depuis les années 1990 en revanche, la quasi-totalité de ses œuvres pour l’espace public se composent de miroirs et de verres colorés. Si l'artiste a toujours particulièrement apprécié les défis posés par les projets publics c’est aussi parce qu'en dernier ressort ces œuvres «trouvent un lieu sûr».
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Galerie 9 - 2001-2013 - NOUVELLES PERSPECTIVES EN PEINTURE
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NOUVELLES PERSPECTIVES EN PEINTURE
Richter se voit confier, en 2002, la conception d’un vitrail pour le transept sud de la cathédrale de Cologne, mission qui le mène à de nouvelles expérimentations. Les cycles Silikat [Silicate] et Cage une fois achevés, il entreprend d’explorer le verre et fait exécuter des œuvres qu'il conçoit mais qu'il ne réalise pas lui-même en tant que peintre. Pour concevoir le vitrail de la cathédrale, inauguré en 2007, Richter a recours à des procédés aléatoires déterminant la répartition des couleurs – méthode qui le conduit, à travers les variations de 4900 couleurs disposées de manière aléatoire, à expérimenter les peintures laques sous verre, dont le flux est en grande partie déterminé par le hasard.
En 2006 naît Theodor, le fils cadet de Richter; les années suivantes, il peint son portrait, ainsi que celui d’Ella. Avec le groupe des tableaux abstraits blancs, l'artiste approche du silence pictural. Il abandonne alors pour plusieurs années la peinture et se consacre, outre les travaux sous verre, à la conception de tableaux reposant sur des procédés numériques, les Strip, dans lesquels le hasard joue encore un rôle central.
Inauguré en 2006 aux Staatliche Kunstsammlungen à Dresde, le Gerhard Richter Archiv jette les bases du travail de documentation et de recherche consacré à l'œuvre de Richter. En 2011-2012, une nouvelle rétrospective itinérante est présentée à Londres, Berlin et Paris.
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SILICATE
Gerhard Richter. Silicate, 2003. Huile sur toile. Silikat (885-1), (885-2), (885-3): Erworben 2007 mit Unterstützung des Landes Nordrhein-West-falen, der Kunststiftung NRW, der Kulturstiftung der Länder, der Freunde der Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen und der Ernst von Siemens Kunststiftung. Silikat (885-4): Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf.
Pour les quatre tableaux de la série Silikat [Silicatel], Richter utilise la photographie d’une molécule de silicate, l'élément le plus répandu à la surface de la terre. Il l'agrandit de manière à rendre visible la forme moléculaire et en peint quatre versions, faisant varier de l’une à l’autre le degré de netteté. Les tableaux ne sont rien d'autre que des reproductions d’un fragment de la réalité, mais le flou laisse progressivement paraître la structure abstraite. Comme le montrent ces tableaux, la peinture fait de la reproduction photographique une composante du réel.
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Scénographie : CAGE
Les six tableaux de ce groupe ont été peints simultanément et non à la suite. Des photographies prises à l'atelier pendant leur exécution montrent des bandes de peinture puissamment étalées à larges coups de brosse avant que le racloir ne soit passé sur la toile pour révéler, de manière aléatoire, les couches sous-jacentes. Le hasard a toujours joué un rôle important dans le processus pictural de l'artiste. Richter admire beaucoup le compositeur John Cage, dont la musique est également façonnée par le hasard. Le titre, ajouté après l'achèvement du cycle, est un hommage au musicien.
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Galerie 10 - 2009-2017 - ÉLÉGIES PICTURALES
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ÉLÉGIES PICTURALES
En 2014, Richter recommence à peindre après une longue pause. Le premier sujet vers lequel il se tourne est, à nouveau, le passé de l'Allemagne. Depuis de nombreuses années il cherchait à créer une image traitant de la Shoah mais n’avait pas trouvé une manière satisfaisante d'exprimer le choc et l’accablement suscités par ce sujet. Le point de départ des peintures de Birkenau se trouve dans les seules photographies du camp d’extermination d'Auschwitz-Birkenau qui nous sont parvenues, prises par des prisonniers d’un Sonderkommando. Le cycle a évolué en quatre peintures abstraites.
Elles furent exposées pour la première fois en Allemagne, puis en Angleterre et à la rétrospective présentée au Metropolitan Museum of Art de New York en 2020. Des versions photographiques de Birkenau sont installées de façon pérenne au Reichstag de Berlin et au Mémorial d’Auschwitz-Birkenau.
Dans les années 2015-2017, Richter réalise un ensemble de peintures abstraites très expressives. Ces tableaux marquent l'achèvement de son œuvre peint.
La Gerhard Richter Kunststiftung est fondée en 2016, son objectif est de créer une exposition permanente d'œuvres majeures à Berlin et à Dresde.
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Gerhard Richter a toujours été hanté par l’idée de créer une œuvre traitant de la Shoah. Au début des années 1950, alors qu’il est étudiant à l’académie de Dresde il voit un documentaire sur les camps de concentration au moment de leur libération. Depuis, il a abordé ce thème à plusieurs reprises.
En 1967, il inclut dans Atlas de nombreuses photographies liées à la Shoah trouvées dans des livres et dans la presse comme celle montrant des femmes contraintes de se déshabiller et de se diriger vers la chambre à gaz du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau.
Quarante ans plus tard, l'artiste retrouve cette image dans la version allemande du livre du philosophe Georges Didi-Huberman, Images malgré tout, qui prend pour sujet quatre photographies prises par des membres d’un Sonderkommando du camp d’extermination de Birkenau.
Richter les a recadrées pour les ajuster au format des toiles et les a ensuite projetées dans l'intention de les reproduire. Cependant, insatisfait du résultat, il a tout recouvert de peinture. À l’utilisation prédominante du noir, du blanc et du gris, se mêlent des touches de vert et de rouge.
Richter a souhaité présenter avec les toiles les reproductions des quatre photographies afin d'en montrer la source et de rendre hommage à leurs auteurs. En 2019, l'artiste a ajouté quatre vitres peintes en gris selon un principe qu'il avait commencé à utiliser dans les années 1980, Le spectateur devenant ainsi partie prenante.
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Galerie 11 - 2022-2025 - POURSUIVRE LE TRAVAIL
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POURSUIVRE LE TRAVAIL
Depuis qu’il a déclaré avoir achevé son œuvre peint, Richter se consacre au dessin et aux œuvres qu'il conçoit pour l’espace public. En 2016 est inauguré sur l'île japonaise de Toyoshima un pavillon abritant une installation de quatorze panneaux de verre. En 2018, une installation composée de miroirs gris et d’un pendule est inaugurée dans l’église dominicaine de Münster, suivie, en 2025, de deux grands reliefs exécutés dans un édifice de Norman Foster à New York.
Au lieu de travailler sur le mur, Richter travaille désormais à son bureau. Chaque dessin est daté, ce qui permet de suivre leur processus de création. L'exécution n’est pas continue; créés en l’espace de quelques jours ou semaines, des groupes apparaissent.
Dans ces nouvelles œuvres dessinées, Richter explore les mécanismes et les possibilités du médium. Il utilise les lignes, le frottage ou les zones ombrées et expérimente des techniques inédites. Le mouvement inconscient de la main occupe une place plus importante que jamais. S’ajoute parfois de l’encre colorée que Richter s'amuse à laisser goutter sur le papier afin de se laisser porter par les configurations fortuites et de les reproduire au moyen d’une règle, d'un compas ou d’autres instruments.
Gerhard Richter vit et travaille à Cologne.
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